Ce concept est né dans les pays occidentaux à la fin des années 70. La Conférence de Rio (1992) lui a donné une audience très forte. Il implique pour l'écocitoyen d'agir de manière respectueuse envers l'environnement et de prendre conscience que chacun de ses actes au quotidien a une incidence. Il s'agit à travers cette notion de promouvoir les gestes responsables de l'environnement, comme le covoiturage, l'usage modéré de l'eau, la limitation des déplacements en avion, le contrôle de l'usage des appareils électriques domestiques, etc. Retrouvez les gestes éco-citoyens sur le site de Direct Energie.
On parle aussi d'achat durable : action personnelle dans les achats au quotidien visant à faire des choix liés à la protection de l'environnement. Il s'agit par exemple de ne pas utiliser les sacs en plastiques, de porter sa préférence sur des produits biologiques ou des produits avec des emballages recyclables, ou encore de préférer des produits dont la fabrication fait appel aux énergies renouvelables.
Organisme privé de contrôle et de certification, reconnu par les pouvoirs publics, qui fournit un label pour les producteurs respectant un cahier des charges précis en matière d’agriculture biologique et de développement durable. Le ministère de l’Agriculture y fait appel pour délivrer les certificats "Agriculture Biologique" (AB) pour les aliments. Le label Ecocert est également utilisé pour les produits cosmétiques.
Cette notion née dans les années 1960 vise à promouvoir la construction de bâtiments autour de technologies respectueuses de l'environnement, notamment par l'utilisation des ressources naturelles locales, la mise en place de techniques d'isolation et de captation de l'énergie solaire ou géothermique qui vont réduire - ou faire disparaître - l'usage des énergies non renouvelables, et des systèmes de traitement naturel des eaux usées (filtres biologiques par exemple). L'écoconstruction est aujourd'hui soutenue en France par les pouvoirs publics.
Découvrez un exemple d'éconstruction dans le quartier d'Hammarby Sjöstad, en Suède.
Symbolisé par une fleur, ce label d’homologation unique a été institué par le Règlement CEE n° 880/92 du Conseil du 23 mars 1992. Son objectif est de « promouvoir la conception, la production, la commercialisation et l’utilisation de produits ayant une incidence moindre sur l’environnement pendant tout leur cycle de vie » et à « mieux informer les consommateurs des incidences qu’ont les produits sur l’environnement, sans pour autant compromettre la sécurité du produit ou des travailleurs, ou influer de manière significative sur les qualités qui rendent le produit propre à l’utilisation ». Ce label est destiné aux entreprises qui veulent montrer leur action en faveur de l'environnement. Quelques produits dont la production peut faire l'objet d'une demande de labellisation : lessives, ampoules électriques, tubes électriques, laves-linge, laves-vaisselle, réfrigérateurs, ordinateurs personnels, produits textiles, etc.
Étude de l'ensemble des questions environnementales dans le milieu urbain, parmi lesquelles figures l'eau, l'énergie, l'air, les déchets, le bruit, le paysage, les moyens de transport. Ce champ de réflexion vise à améliorer le cadre de vie des populations urbaine.
Partisan de l'écologisme, l'écologiste défend un mode de vie et de civilisation respectueux des équilibres naturels, afin de préserver au mieux l'environnement et les ressources naturelles. Il s'oppose aux excès d'une société industrielle qui met en avant le bénéfice économique au détriment de tout autre considération. Cette opposition amène le militant écologique à défendre donc à la fois un milieu naturel, mais aussi un mode de vie en société avec des priorités différentes que celles issues de la société industrielle.
Maîtrise de la consommation d'énergie, en vue notamment de protéger les ressources naturelles non-renouvelables comme le pétrole, le gaz, le charbon ou le bois. L'économie d'énergie est devenu un enjeu majeur à la fin du XXème siècle, lorsqu'un double constat a été fait : les sources d'énergie fossiles ne sont pas renouvelables à l'échelle du temps humain et les stocks s'épuisent très rapidement, la combustion issue des énergies fossiles dégage du CO2 dans l'atmosphère et provoquent un réchauffement rapide de la planète. Quant à l'énergie de source nucléaire, elle ne peut pas non plus être considérée comme nous permettant de nous exonérer d'économiser l'énergie, en raison des risques environnementaux majeurs qu'elle fait courir avec le traitement et le stockage des déchets radioactifs et par le réchauffement des eaux dans leur périmètre direct qui modifie en profondeur l'écosystème.
L'écosystème désigne l'interdépendance entre une communauté d'êtres vivants et son environnement, formant une une zone où les diverses formes de vie, de la faune et de la flore, dépendent chacun des autres afin de naître, vivre dans un habitat approprié à ses besoins, manger, et ensuite servir d'engrais à la mort à d'autres formes de vie.
Mesure fiscale, qui permet de taxer un produit commercialisé provoquant des dommages sur l'environnement. C'est le principe du "pollueur/payeur". Son objectif est de faire porter le choix des consommateurs sur des produits moins polluants ou recyclables.
Façon de voyager qui s'oppose au tourisme de masse. On parle aussi de "tourisme vert" ou de "tourisme durable". Il existe une "Société Internationale de l’Écotourisme" qui propose la définition suivante de l'écotourisme : « L’écotourisme est une visite responsable dans des environnements naturels où les ressources et le bien-être des populations sont préservés ». Cette forme de tourisme met l'accent sur la découverte des écosystèmes et le respect des populations locales.
Première entreprise de production et de distribution d'électricité en France, Électricité de France (EDF) est une société à capitaux publics depuis 2004. EDF a d'abord été une entreprise nationalisée (depuis 1946). Le nucléaire domine dans la répartition des sources d'énergie électriques d'EDF, avec environ 88% de la production d'électricité issues des centrales nucléaires.
Le changement de régulation du secteur électrique, impliquant la fin du monopole des entreprises nationalisées, résulte d'un choix politique au niveau de l'Union Européenne, favorisant l'émergeance en France de nouveaux fournisseurs d'électricité, comme Enercoop, KalibraXE, Direct Energie ou Poweo.
Il s'agit d'une théorie expliquant le réchauffement de l'atmosphère par la présence des gaz qui retiennent la chaleur du soleil, comme la vapeur d'eau, le CO2 (dioxyde du carbone) ou le CH4 (le méthane).
Amplification de l'effet de serre naturel, due aux rejets de gaz à effet de serre d'origine humaine.
Les ELD assurent la distribution d'électricité sur un territoire déterminé et sur des réseaux de moyen et basse tension non gérés par le gestionnaire national du réseau, ERDF. Il existe près de 170 ELD qui assurent la distribution de l'électricité auprès de 5% de la population française.
Phénomène énergétique résultant de l'interaction des différentes charges présentes dans la matière.
L’atome est électriquement neutre, c’est-à-dire qu’elle contient autant de charges positives (protons) que de négatives (électrons). Cependant, si un électron s’ajoute ou s’enlève par le frottement avec un autre atome, celui-ci devient électriquement positif ou négatif. Ce phénomène est appelé électricité.
Gestionnaire public du réseau électrique en France, ERDF est en charge de l'acheminement et du raccordement de l'électricité. Quel que soit le fournisseur d’énergie, les services d'urgence et de dépannage d'électricité sont assurés
par ERDF, chargé de mission de service public.
Pour William E. Rees ce terme désigne « la surface correspondante de terre productive et d'écosystèmes aquatiques nécessaires pour la production des ressources utilisées et l'assimilation des déchets produits par une population définie à un niveau de vie spécifié, là où cette terre se trouve sur la planète ». Le professeur Colin Fudge propose la définition suivante : l'empreinte écologique est « la superficie géographique nécessaire pour subvenir aux besoins d'une ville et absorber ses déchets ». Cette notion est utilisée pour quantifier - au niveau d'un individu ou d'une population - la surface nécessaire pour produire les principales ressources consommées par cette population et pour absorber ses déchets. Elle est aussi utilisée pour donner une mesure des impacts des activités humaines très diverses : utilisation des ordinateurs, des moyens de transports, des téléphone portables, etc.
Énergie issue de la fossilisation des êtres vivants. Il s'agit du pétrole, du gaz naturel ou encore de la houille. Ce sont des énergies non renouvelables à l'échelle du temps humain, polluantes lorsqu'elles sont utilisées comme combustible (phénomène de l'effet de serre accentué par le dégagement de CO2 que cela provoque) et dont la surproduction actuelle risque d'en priver l'usage pour les générations futures.
La fission de noyaux atomiques permet de produire de la chaleur qui ensuite est transformée en électricité. La principale application civile de cette énergie se trouve dans les centrales à énergie nucléaire. Cette source d'énergie est très contreversée, principalement en raison des risques importants qu'elle fait courir sur l'environnement et la santé des êtres vivants (voir par exemple Tchernobyl) lorsqu'elles sont en fonctionnement, mais aussi pour le traitement des déchets, qui se compte en milliers d'années. Certains défendent cependant l'idée que les centrales nucléaires ne dégagent pas de CO2 dans l'atmosphère et sont la seule alternative crédible aujourd'hui pour remplacer l'épuisement annoncé des énergies fossiles. Ce à quoi les écologistes répondent que la seule vraie alternative est d'économiser l'énergie par un comportement écocitoyen.
Energie non transformée disponible dans la nature comme l'énergie animale, humaine, chimique ou naturelle comme les énergies renouvelables telles l'énergie marémotrice, hydraulique ou marémotrice.
Une énergie renouvelable est une source d’énergie qui soit ne s'épuise jamais, soit peut se renouveler rapidement à l’échelle humaine. Les énergies renouvelables n'engendrent pas de déchets ni d’émissions polluantes de manière directe. Il y a cinq sources essentielles d’énergies dites renouvelables : le vent (éoliennes), l’eau (barrages hydroélectriques, marée-motrice), le soleil (panneaux solaires), les végétaux (biocarburants) et la chaleur du sol (géothermie). Les énergies renouvelables sur le site de Direct Energie
Utilisation de l'énergie solaire captée à l'intérieur des pièces par les fenêtres ou des baies vitrées pour être ensuite absorbée par les murs, les planchers et les meubles, puis diffusée ensuite sous forme de chaleur. Cette technique permet de faire diminuer la consommation des autres énergies et, parce qu'elle est totalement non polluante et renouvelable, est aujourd'hui défendue comme un des meilleurs moyens de faire diminuer les rejets en CO2 provoqués par le chauffage des habitations. Elle nécessite de repenser la conception des habitations par la mise en place de matériaux appropriés.
Une maison à énergie zéro est une maison capable de produire autant d'énergie qu'elle en consomme. A la différence de la maison passive qui consomme peu d'énergie la maison zéro est efficace dans la mesure où elle est autonome.
Label diffusé par le gouvernement américain, et qui vise à promouvoir les économies d'énergie aux États-Unis en permettant de distinguer (par un logo) les produits qui respectent certaines normes environnementales et ayant une faible consommation électrique. Ces produits sont par exemple les éclairages, les ordinateurs, les imprimantes, etc. Il est également décerné à des bâtiments industriels, des bureaux ou même des maisons particulières.
Produit naturel ou chimique utilisé pour enrichir le sol et favoriser la croissance des plantes ou leur protection contre les maladies, les intempéries ou les insectes.
Ce terme a plusieurs acceptations, qui évoluent avec le temps : de manière générale, il désigne l'ensemble des éléments naturels et culturels dans lesquels les êtres vivants et non-vivants évoluent. Le sens commun donné à ce mot est né dans la seconde moitié du XXème siècle, en relation avec les préoccupation écologistes : l'environnement est devenu un espace naturel menacé par les activités humaines de surproduction.
Instrument créant de l'énergie électrique à partir du vent, par la rotation d'hélices ou de pales (dispositif aérogénérateur). L'énergie ainsi produite dépend du vent et donc d'un facteur climatique aléatoire. Ce procédé est en pleine expansion parce qu'il ne pollue pas. On distingue les installations au sol et en mer (« éolien offshore »). Les petites éoliennes permettent aux individus de produire leur propre énergie en installant une éolienne de taille réduite à proximité de leur habitation. Le partenariat Direct Energie et Weole Energy permet de revendre le surplus de l'électricité produite par les petites éoliennes à Direct Energie.
Eolienne installée en mer
L'érosion désigne la dégradation d'un élément naturel par l'action de la nature ou de l'activité humaine. Dans le domaine de l'environnement, ce terme sert à montrer que la disparition des terres de culture provoquée par la force de la pluie, des inondations ou du vent est exacerbée par des actions humaines (monoculture, déforestation, utilisation à outrance des tracteurs, etc.).
Cette vidéo montre que la production de l'électricité avec de la houle - l'énergie étant récupérée avec une bouée - est une source envisageable d'énergie dans le futur. Des tests grandeur nature sont prévus prochainement.
La route et les véhicules : une des principales causes de la pollution dans le monde et de destruction de l'environnement. Mais ils ont aussi facilité la circulation des personnes et des idées, participant ainsi à l'idéal démocratique